Mouvement rastafarie 2 eme partie
05/04/2007 02:10 par maximrasta
Haïlé Sélassié fait une visite officielle en Jamaïque en avril 1966.
Des milliers de Rastas l'accueillent à sa surprise, et le mouvement prend plus d'ampleur encore bien que Sélassié, bienveillant avec les Rastas, n'admette jamais sa propre divinité.
Cette visite a eu une forte répercussion sur l'importance et la popularité du mouvement Rasta. En effet, les autorités n'ont pas été en mesure de sécuriser la foule lors de l'arrivée de l'avion officiel sur le sol Jamaïcain. Celle-ci était tellement importante et excitée à l'idée de voir enfin le Roi des Rois, qu'il a fallu chercher un médiateur pour la canaliser. Celui-ci sera incarné par Mortimer Planno, très connu à l'époque pour ses enseignements Rasta, qui toucheront beaucoup Bob Marley entre autre. Ainsi, Mortimer Planno sera dorénavant présent à chaque sortie publique d'Haïlé Sélassié durant ce voyage.
Il va sans dire qu'une telle chose n'était absolument pas prévue par le protocole, et a consisté en une manifestation importante de la présence des Rastas.
D'autre part, cette visite a été pour beaucoup de Jamaïcains l'occasion de se confronter aux différentes croyances véhiculées par le mouvement, et de s'en faire sa propre idée. Ainsi, lors de cette visite, Rita Marley, en observant la main d'Haïlé Sélassié, est persuadée d'y avoir vu les stigmates du Christ. Bob Marley devint rasta cette même année 1966. De retour en Ethiopie Haïlé Sélassié Ier s'adresse à ses confidents en ces termes : "Il y a un gros problème en Jamaïque..." En effet le roi d'Ethiopie n'a jamais reconnu le culte rasta envers sa personne. Ce qui est interprété par de nombreux rastas (et avec cet humour qui leur est propre) comme la manifestation d'une dignité toute divine. A l'occasion de ce voyage Selassié s'assit à la table autour de 32 rastas représentant chacun une communauté. La discussion est centrée sur le thème du retour en Afrique. Sélassié leur offrira à cette occasion une terre éthiopienne, jusqu'alors réservé aux Falashas (juifs éthiopiens). Mais seuls quelques rastas (principalement de la communauté des Twelwes Tribes Of Israël) reviendront aux pays de leurs ancêtres.
Back-o-Wall est rasé le 12 juillet 1966 avec violence. De plus en plus de musiciens de rocksteady puis de reggae, jusque-là généralement proches de la soul américaine et des églises, transmettent le message rebelle rasta avec leurs chansons.
Le style des trois tambours nyahbinghi joué lors des cérémonies rastas (grounations) se répand (Bob Marley en tirera une chanson, Selassie Is The Chapel). À partir de 1970, un courant rasta majoritaire traverse le reggae. Bob Marley fait avec insolence découvrir au monde cette culture qui met en valeur l'histoire d'Afrique, méconnue malgré son extraordinaire richesse. Les Rastas commencent alors à obtenir le respect dans leur pays malgré une répression utilisant la prohibition de la détention de chanvre, punie de bagne malgré une pratique répandue dans toute la population de l'île.
D'autre part, l'industrie musicale s'ouvre enfin au message Rasta dans la production de chansons Conscious aux paroles ouvertes au message des Rastas. Ainsi, jusqu'alors méprisé par les producteurs et distributeurs de l'île, le message Rasta commence, après qu'un certain nombre de rastas, dont certains expulsés de Back-o-Wall se soient installée dans les ghettos de Kingston, comme Trenchtown, et après la visite d'Haïlé Sélassié, à se faire sentir auprès de la population déshéritée de l'île.
Alors qu'auparavant, les producteurs, à l'instar de Duke Reid, les refusaient catégoriquement, certains, comme Clement Seymour Dodd, dit Coxsone, ouvrent leur production aux compositions comportant un message spirituel et engagé, contrairement aux chansons d'amour qui prévalaient durant l'époque du rocksteady. Son studio, Studio One se met alors à produire des groupes et artistes aux paroles inspirées du message Rasta, comme The Gladiators, The Abyssinians, ou encore Dennis Brown et bien d'autres encore. Le fait que Coxsone ait été un des seuls à tolérer la consommation de chanvre dans son studio n'est certainement pas étranger à la présence à Studio One de ces groupes initiateurs du reggae roots.
Si les Rastas perdent de l'influence chez les jeunes Jamaïcains après la disparition de Marley en 1981, ils restent très présents et font un retour massif, unanime, dans le reggae à partir de 1994 avec Garnett Silk, Buju Banton, Tony Rebel, Mutabaruka, Sizzla etc. De nombreuses et différentes tendances rasta cohabitent en Jamaïque et sont parfois contradictoires. Les Bobo Ashanti, les Emmanuelites, les Ites, notamment, ainsi que des courants chrétiens plus traditionnels.
Les positions des individus se réclamant rastas vont du racisme le plus primaire issu de la lutte contre l'esclavage et le colonialisme, ou d'un ethnocentrisme noiriste militant, garveyiste à outrance, parfois teinté de racisme, jusqu'à une philosophie universaliste profonde, où la recherche de sa propre identité, de son acceptation, de la tolérance et de la nature humaine rejoint les philosophies et ascèses orientales.
L'organisation des Douze Tribus d'Israël tente de fédérer les Rastafariens, mais sans réel succès. En 1997, un parti d'obédience Rasta cherche même à se présenter aux élections.
Pacifiques mais fiers, affichant généralement une certaine arrogance, les Rastas dénoncent la société païenne (les non-rastas, chrétiens compris), Babylone, et répandent leur culture dans le monde entier.
La foi rasta permet avant tout à beaucoup de Jamaïcains pauvres de donner une dignité et un sens à leur vie difficile, en restant détachés de l'identité coloniale et ancrés dans leurs racines africaines. L'idée universelle de base étant d'"être soi-même" et de "se connaître".
La culture et les préceptes Rasta tendent à se cristalliser en une nouvelle religion organisée, qui serait ainsi la plus importante née au vingtième siècle. Pour de nombreux Rastas, cette tendance est une dérive.
Haïlé Sélassié fait une visite officielle en Jamaïque en avril 1966. Des milliers de Rastas l'accueillent à sa surprise, et le mouvement prend plus d'ampleur encore bien que Sélassié, bienveillant avec les Rastas, n'admette jamais sa propre divinité. Cette visite a eu une forte répercussion sur l'importance et la popularité du mouvement Rasta. En effet, les autorités n'ont pas été en mesure de sécuriser la foule lors de l'arrivée de l'avion officiel sur le sol Jamaïcain. Celle-ci était tellement importante et excitée à l'idée de voir enfin le Roi des Rois, qu'il a fallu chercher un médiateur pour la canaliser. Celui-ci sera incarné par Mortimer Planno, très connu à l'époque pour ses enseignements Rasta, qui toucheront beaucoup Bob Marley entre autre. Ainsi, Mortimer Planno sera dorénavant présent à chaque sortie publique d'Haïlé Sélassié durant ce voyage. Il va sans dire qu'une telle chose n'était absolument pas prévue par le protocole, et a consisté en une manifestation importante de la présence des Rastas. D'autre part, cette visite a été pour beaucoup de Jamaïcains l'occasion de se confronter aux différentes croyances véhiculées par le mouvement, et de s'en faire sa propre idée. Ainsi, lors de cette visite, Rita Marley, en observant la main d'Haïlé Sélassié, est persuadée d'y avoir vu les stigmates du Christ. Bob Marley devint rasta cette même année 1966. De retour en Ethiopie Haïlé Sélassié Ier s'adresse à ses confidents en ces termes : "Il y a un gros problème en Jamaïque..." En effet le roi d'Ethiopie n'a jamais reconnu le culte rasta envers sa personne. Ce qui est interprété par de nombreux rastas (et avec cet humour qui leur est propre) comme la manifestation d'une dignité toute divine. A l'occasion de ce voyage Selassié s'assit à la table autour de 32 rastas représentant chacun une communauté. La discussion est centrée sur le thème du retour en Afrique. Sélassié leur offrira à cette occasion une terre éthiopienne, jusqu'alors réservé aux Falashas (juifs éthiopiens). Mais seuls quelques rastas (principalement de la communauté des Twelwes Tribes Of Israël) reviendront aux pays de leurs ancêtres. Back-o-Wall est rasé le 12 juillet 1966 avec violence. De plus en plus de musiciens de rocksteady puis de reggae, jusque-là généralement proches de la soul américaine et des églises, transmettent le message rebelle rasta avec leurs chansons. Le style des trois tambours nyahbinghi joué lors des cérémonies rastas (grounations) se répand (Bob Marley en tirera une chanson, Selassie Is The Chapel). À partir de 1970, un courant rasta majoritaire traverse le reggae. Bob Marley fait avec insolence découvrir au monde cette culture qui met en valeur l'histoire d'Afrique, méconnue malgré son extraordinaire richesse. Les Rastas commencent alors à obtenir le respect dans leur pays malgré une répression utilisant la prohibition de la détention de chanvre, punie de bagne malgré une pratique répandue dans toute la population de l'île. D'autre part, l'industrie musicale s'ouvre enfin au message Rasta dans la production de chansons Conscious aux paroles ouvertes au message des Rastas. Ainsi, jusqu'alors méprisé par les producteurs et distributeurs de l'île, le message Rasta commence, après qu'un certain nombre de rastas, dont certains expulsés de Back-o-Wall se soient installée dans les ghettos de Kingston, comme Trenchtown, et après la visite d'Haïlé Sélassié, à se faire sentir auprès de la population déshéritée de l'île. Alors qu'auparavant, les producteurs, à l'instar de Duke Reid, les refusaient catégoriquement, certains, comme Clement Seymour Dodd, dit Coxsone, ouvrent leur production aux compositions comportant un message spirituel et engagé, contrairement aux chansons d'amour qui prévalaient durant l'époque du rocksteady. Son studio, Studio One se met alors à produire des groupes et artistes aux paroles inspirées du message Rasta, comme The Gladiators, The Abyssinians, ou encore Dennis Brown et bien d'autres encore. Le fait que Coxsone ait été un des seuls à tolérer la consommation de chanvre dans son studio n'est certainement pas étranger à la présence à Studio One de ces groupes initiateurs du reggae roots. Si les Rastas perdent de l'influence chez les jeunes Jamaïcains après la disparition de Marley en 1981, ils restent très présents et font un retour massif, unanime, dans le reggae à partir de 1994 avec Garnett Silk, Buju Banton, Tony Rebel, Mutabaruka, Sizzla etc. De nombreuses et différentes tendances rasta cohabitent en Jamaïque et sont parfois contradictoires. Les Bobo Ashanti, les Emmanuelites, les Ites, notamment, ainsi que des courants chrétiens plus traditionnels. Les positions des individus se réclamant rastas vont du racisme le plus primaire issu de la lutte contre l'esclavage et le colonialisme, ou d'un ethnocentrisme noiriste militant, garveyiste à outrance, parfois teinté de racisme, jusqu'à une philosophie universaliste profonde, où la recherche de sa propre identité, de son acceptation, de la tolérance et de la nature humaine rejoint les philosophies et ascèses orientales. L'organisation des Douze Tribus d'Israël tente de fédérer les Rastafariens, mais sans réel succès. En 1997, un parti d'obédience Rasta cherche même à se présenter aux élections. Pacifiques mais fiers, affichant généralement une certaine arrogance, les Rastas dénoncent la société païenne (les non-rastas, chrétiens compris), Babylone, et répandent leur culture dans le monde entier. La foi rasta permet avant tout à beaucoup de Jamaïcains pauvres de donner une dignité et un sens à leur vie difficile, en restant détachés de l'identité coloniale et ancrés dans leurs racines africaines. L'idée universelle de base étant d'"être soi-même" et de "se connaître". La culture et les préceptes Rasta tendent à se cristalliser en une nouvelle religion organisée, qui serait ainsi la plus importante née au vingtième siècle. Pour de nombreux Rastas, cette tendance est une dérive. Visite d'Haïlé Sélassié [modifier]
Propagation du mouvement après la fin des années 60 [modifier]
Évolutions récentes [modifier]
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Le mouvement rastafari est un mouvement religieux dont le nom provient de l'amharique Ras Tafari de ras, tête (mais ici « chef, duc »), et Tafari, « celui qui est craint », prénom de naissance donné à Hailé Sélassié Ier, empereur d'Éthiopie de 1930 à 1974, personnage sacré du fait de son ascendance qui remonterait aux rois bibliques Salomon et David selon la tradition éthiopienne.
Le mouvement rastafari est assimilé par certains à une religion, par d'autres à une philosophie, voire à une idéologie ou un syncrétisme pour ses emprunts à
L'usage du terme rastafarisme, bien que correct n'est pas accepté par les rastas. Il convient ainsi, afin de représenter correctement le mouvement de ne pas l'utiliser dans cet article
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La religion chrétienne est extrêmement présente en Jamaïque (plus de 80% de la population), notamment avec les églises anglicane, méthodiste, baptiste, catholique romaine, l'Église de Dieu et, depuis les années
L'évangile (gospel) est chanté avec ferveur le dimanche dans toute l'île. Face à l'émancipation de la mentalité esclavagiste, puis du colonialisme, se sont créés, au début du XXe siècle, différents mouvements "éthiopianistes" où l'interprétation occidentale de la Bible est parfois remise en cause.
Les traditions des cultes africains interdits par les maîtres ayant survécu sous forme d'Obeah (sorte de vaudou local illégal et redouté), du Kumina, et mélangées à
Lorsque le Jamaïcain Marcus Garvey émigre à Harlem, où il devient un des premiers meneurs importants de la cause noire, il fait souvent allusion à l'Ethiopie dans ses discours. Il écrit ainsi dans son principal ouvrage Philosophy & Opinions : « Laissons le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob exister pour la race qui croit au Dieu d'Isaac et de Jacob. Nous, les Nègres, croyons au Dieu d'Ethiopie, le Dieu éternel, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, le Dieu de tous les âges. C'est le Dieu auquel nous croyons, et nous l'adorerons à travers les lunettes de l'Ethiopie. » En 1924, le révérend James Morris Webb prononce un discours cité par le quotidien conservateur Daily Gleaner : « Regardez vers l'Afrique, où un roi noir sera couronné, qui mènera le peuple noir à sa délivrance ». La presse coloniale dénonce alors cette doctrine éthiopianiste "vulgaire" qu'ils attribuent à Garvey. Mais le 2 novembre 1930, en Ethiopie, Tafari Makonnen, le Ras Tafari, est coiffé de la couronne sacrée du Négusa Negast (roi des rois) sous le nom de Haïlé Sélassié Ier ("Puissance de
Des représentants prestigieux des pays occidentaux assistent au sacre très médiatisé de Sélassié, qui est perçu par une communauté d'agriculteurs éthiopianistes de Sligoville (Jamaïque), le Pinacle, dirigé par Leonard Percival Howell (véritable fondateur du mouvement Rastafari), comme étant l'accomplissement de la prophétie attribuée à Garvey. En effet, le "Roi des Rois, Seigneur des Seigneurs" (1° Timothée 6:15) de
Cultivant le chanvre, considéré comme un sacrement (fumé dans les calices) et le diffusant dans l'île, il est arrêté pour sédition en 1933, puis il est interné à l'asile à plusieurs reprises, alors que le Pinacle est détruit maintes fois par la police. Différents mouvements éthiopianistes de libération, comme le mouvement Bobo de Prince Emmanuel, se développent parallèlement en Jamaïque. Ils prennent pourtant peu à peu un nom générique, Rastafari, et visent, en partie, à restituer à l'homme noir le rôle important qu'il a joué dans la civilisation, à commencer par
Progressivement, et selon le vœu de Jésus et des Naziréens (Nombres 6-5), beaucoup de Rastafariens ne se coupent ni la barbe ni les cheveux, (lien) une coiffure souvent comparée à la crinière du Lion de Juda sacré. Des "locks" (nœuds, boucles) ou "dread (épouvante) locks" se forment ensuite naturellement dans leurs cheveux crépus. Ce signe de reconnaissance deviendra une mode internationale à partir de 1976. Proches de la terre, généralement les Rastas ne boivent pas d'alcool, le vin étant proscrit (Nombres 6-3), ne touchent pas aux morts (beaucoup de Rastas ne font même jamais allusion à la mort, mais au contraire "chantent la vie"), sauf ceux de leur proche famille (Lévitique 21-1), et le corps humain est considéré comme l'église (Corinthiens 3-16, 17), rejetant ainsi le principe même des temples ou des églises. Désireux de se maintenir en bonne santé, ils sont en principe végétariens* (Génèse 1:29 et 9:4), mais mangent des poissons à l'occasion (un mets très cher en Jamaïque) et refusent toute nourriture non biologique. Quant à leur nom, il devient celui, divin, de Sélassié : le Ras (tête, correspond étymologiquement et protocolairement à son titre de duc) Tafari (son prénom). Leurs couleurs sont celles de l'Ethiopie impériale (rouge, or et vert, couleurs de l'Afrique frappées du Lion de Juda). Dès lors, les Rastas, incompris, blasphématoires, fumeurs de chanvre (la ganja, "l'herbe de la sagesse" qui aurait poussé sur la tombe de Salomon) deviennent des parias maltraités. En 1954, le Pinacle est rasé, et ils s'installent à Kingston, à Back-o-Wall. Le nom de ce ghetto provient de sa situation géographique : il est attenant au mur d'un cimetière, et nombre de Jamaïcains craignent de s'y installer par peur des "duppy" (fantômes). Fondements du mouvement moderne [modifier]
Tu m'as dit que tu aimais cette histoire,
Et que tu voulais la lire jusqu'au bout,
Toi et moi en sommes les principaux personnages,
Et voilà que tu t'arretes dejà aux premières pages.
Par la force de la colombe terre la paix tombedistribuons le rire et l"allegresse !partageons l'amour et la tendressebanissons partout les barbelespour liberer , la liberteet faire soufler son vent .du nord au sud du couchant au levantsous le ciel et le soleil leventmarchons tous droit devantpour faire le tour du monde avec ce vent levons les yeux sur le destin.le coeur vers le prochain !Par la force de la colombesDu berceau a la tombe, suivons le chemin de la paixPour promouvoir la sante.Cultivons le respect et le bonheur.Pour vaincre la haine et le malheur.vivons de prieres et de justice.barrons la route a l'injustice !la joie qui du ciel tombePour faire taires les tombesEnfuira la haine dans une tombePar la force de la colombespour que disparesse la violenceEt que sevissent la non violencela comprehension l'estime et la tolerenceNous avons encore une chancetous bien armes de patienceles uns des autres dans la confiencelaissons la lumiere jallir de l'ombremettons fin aux jours sombresNous Ambassadeur de la Paix detruirons les bombesPar la force de la colombes Paix toujours partout pour toussur paix toujours partout pour tous
paix toujours partout pour tous
sur terre la paix tombe
distribuons le rire et l"allegresse !
partageons l'amour et la tendresse
banissons partout les barbeles
pour liberer , la liberte
et faire soufler son vent .
du nord au sud du couchant au levant
sous le ciel et le soleil levent
marchons tous droit devant
pour faire le tour du monde avec ce vent levons les yeux sur le destin.
le coeur vers le prochain !
Par la force de la colombes
Du berceau a la tombe, suivons le chemin de la paix
Pour promouvoir la sante.
Cultivons le respect et le bonheur.
Pour vaincre la haine et le malheur.
vivons de prieres et de justice.
barrons la route a l'injustice !
la joie qui du ciel tombe
Pour faire taires les tombes
Enfuira la haine dans une tombe
Par la force de la colombes
pour que disparesse la violence
Et que sevissent la non violence
la comprehension l'estime et la tolerence
Nous avons encore une chance
tous bien armes de patience
les uns des autres dans la confience
laissons la lumiere jallir de l'ombre
mettons fin aux jours sombres
Nous Ambassadeur de la Paix detruirons les bombes
Par la force de la colombes
Maximrasta

TROP BEAU ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Un jour, un enseignant demanda à ses étudiants d'écrire les noms des autres étudiants de la classe sur deux feuilles de papier et de laisser un espace entre chaque nom. Puis, il leur dit de penser à la chose la plus agréable qu'ils pourraient dire de chacun de leurs camarades et de le noter.
Chacun a pris le temps nécessaire pour terminer sa tâche et quitta la salle en remettant leurs feuilles à l'enseignant.
Ce samedi-là, l'enseignant nota le nom de chaque étudiant sur une feuille individuelle et inscrivit ce que tout le monde avait dit de chacun.
Le lundi, il a donné à chaque étudiant sa liste respective. Quelques instants plus tard, la classe entière souriait. "Vraiment ? " Qu’il entendit chuchoter " Je ne savais pas que j'avais autant d'importance pour qui que ce soit! " , " Je ne savais pas que les autres
m'aimaient autant" furent les commentaires qui ressortirent le plus.
Puis, personne n'a plus jamais parlé de ces papiers.
L'enseignant n'a jamais su s'ils en avaient discutés après la classe, mais peu importe. L'exercice était arrivé à son but.
Les étudiants étaient contents l'un de l'autre. Ce groupe d'étudiants termina finalement l'année de fort belle manière.
Plusieurs années plus tard, un des étudiants fut tué au Viêt-Nam et l'enseignant assista aux funérailles de cet étudiant spécial. L'église fut remplie par ses amis. Un à un, ceux qui l'avaient aimé sont allés pour une dernière fois voir le cercueil. L'enseignant fut le dernier à y aller. Comme il se tenait là, un des soldats qui était porteur du cercueil est venu vers lui. Il lui demanda : "Étiez-vous l'enseignant de maths de Jack?".
Il hocha la tête en signe que oui. Alors il lui dit: "Jack m'a beaucoup parlé de vous."
Après les funérailles, la
plupart des anciens camarades de classe de Jack sont allés déjeuner ensemble. Les parents de Jack étaient là, attendant leur tour pour discuter avec son enseignant. " Nous voulons vous montrer quelque chose, " dit son père en sortant un portefeuille de sa poche. " Ils ont trouvé ça sur Jack quand il a été tué. Nous avons pensé que vous pourriez le reconnaître." En ouvrant le portefeuille, il a soigneusement enlevé deux morceaux de papier qui avaient évidemment été collés, pliés et repliés plusieurs fois. L'enseignant a su sans même regarder que les papiers étaient ceux où il avait énuméré toutes les bonnes choses que chacun des camarades de Jack avait dit de lui. " Merci beaucoup pour avoir fait cela, " dit la mère de Jack.
" Comme vous pouvez le voir, Jack l'a gardé précieusement."
Tous les anciens camarades de classe de Jack
ont commencé à se rassembler autour de Péter (l'enseignant) souri d'une façon plutôt gênée et dit,
"J'ai toujours ma liste dans le tiroir du haut de mon bureau à la maison."
La femme de Chuck (un ancien étudiant) dit : " Chuck m'a demandé de mettre le sien dans notre album de mariage."
" J'ai le mien aussi, " dit Marylin. " Il est dans mon journal intime d'étudiante."
Alors Vicky, une autre camarade de classe, prit son livre de poche, en sortit son fragile morceau de papier contenant la liste et le montra au groupe. Puis elle dit : " Je porte ceci avec moi tout le temps " et sans battre de l'oeil, elle poursuivit: "Je pense que nous avons tous gardé
notre liste." C'est à ce moment que l'enseignant s'est finalement assis et s'est mis à pleurer.Il a tellement pleuré pour Jack et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.
La quantité de gens dans la société est si grande que nous oublions que cette vie se terminera un jour. Et nous ne savons pas quand le jour viendra.
Alors, s'il vous plaît, dites aux gens que vous aimez et dont vous vous souciez, qu'ils sont spéciaux et importants. Dites-leur avant qu'il ne soit trop tard...
ET UNE FAÇON DE LE FAIRE EST d'envoyer ce message.
Si vous ne l'envoyez pas, rien de méchant ne vous arrivera, mais vous aurez de nouveau manqué une merveilleuse occasion de faire quelque
chose de beau et d'agréable.
Si vous avez reçu ceci, c'est parce que quelqu'un se soucie de vous et ça signifie qu'il y a probablement au moins quelqu'un pour qui vous comptez.
Si vous êtes " trop " occupé pour prendre quelques minutes maintenant pour envoyer ce message, serait-ce la TOUTE première fois que vous ne faites pas cette petite chose qui ferait une différence dans vos relations interpersonnelles?
Plus nombreux seront ceux à qui vous enverrez ceci, plus vous joindrez de gens dont vous vous souciez.
Demain est un mystère
Aujourd'hui est un cadeau
et c'est pourquoi, on l'appelle le présent!
je crois que c'est spécial de vivre et de savourer chaque moment.